*Document non contractuel. Voir conditions en agence
✖
Notre comparatif neuf/ancien
Un jeune couple souhaite devenir propriétaire d’un T3 situé en zone A.
Ils possèdent 1 850 € de revenus chacun et un RFR de 35 000 €
Acheter un logement neuf
T3 330 000 €
Frais de notaire 6 600 €
Apport de 10% 36 000 €
Cuisine 5 000 €
Coût total
336 600 €
Emprunt
307 600 €
PTZ
112 500 € à 0%
Taux
3,20%
Durée
25 ans
Assurance
0,25%
Mensualité
1 271€/mois
Acheter un logement ancien
T3 260 000 €
Frais de notaire 20 800 €
Apport de 10% 28 000 €
Coût total
280 800 €
Emprunt
252 800 €
PTZ
Non éligible
Taux
3,20%
Durée
25 ans
Assurance
0,25%
Mensualité
1 278€/mois
*Document non contractuel. Voir conditions en agence
Malgré un prix d’acquisition plus bas pour un bien ancien, la mensualité reste identique à celle d’un logement neuf : alors pourquoi ne pas investir dans un bien neuf et profiter de ses nombreux atouts, tels que des frais de notaire réduits, de meilleures performances énergétiques et des garanties constructeur pour un investissement sécurisé et durable ?
Les chiffres FPI du deuxième trimestre 2026 sont tombés, et ils sont durs pour le logement neuf. À Montpellier, les ventes ont été divisées par deux en un an. La métropole, elle, tient encore ses lancements, et l'accession à prix maîtrisé progresse.
Au niveau national, le pire trimestre jamais enregistré par la FPI
Au deuxième trimestre 2026, les promoteurs français ont enregistré 19 356 réservations. Soit 23,6 % de moins qu'un an plus tôt. La Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) parle du pire trimestre de son histoire.
Le détail est sévère. D'après le dossier de presse de la FPI, les ventes en bloc chutent de 40,8 %, sous l'effet du recul du logement intermédiaire. Les ventes aux bailleurs sociaux restent relativement stables.
Les ventes aux particuliers reculent de 11,3 %. Les mises en vente diminuent de 17,9 %, à 18 740 logements. La baisse des ventes s'accélère trimestre après trimestre.
La FPI met en cause un contexte dégradé : incertitude géopolitique, préparation du budget 2027, prudence des ménages et montée en charge décevante du nouveau statut du bailleur. Montpellier n'échappe pas à ce mouvement.
La demande a décroché à Montpellier
143 ventes nettes de logements neufs à Montpellier au T2 2026, soit -49 % sur un an.
Elles ont été enregistrées entre avril et juin 2026, selon les données FPI Occitanie Méditerranée établies avec Adéquation et CERCO. Sur l'ensemble du premier semestre, 331 logements ont trouvé preneur, en recul de 27 %.
Les mises en vente tiennent mieux. La commune en compte 256 sur le trimestre, en repli de 14 %. Les logements nouvellement mis en vente reculent donc beaucoup moins vite que les ventes. Les programmes neufs à Montpellier restent ainsi nombreux, malgré le ralentissement de la demande.
568 logements mis en vente dans la métropole, à contre-courant
À l'échelle de Montpellier Méditerranée Métropole, la lecture change. Les promoteurs y ont mis 568 logements sur le marché au deuxième trimestre, soit 14 % de plus qu'un an plus tôt. C'est la singularité montpelliéraine du trimestre. Beaucoup de territoires ont gelé leurs lancements commerciaux ; la métropole, elle, alimente encore l'offre.
La demande ne suit pas. Selon FPI Occitanie Méditerranée, 255 ventes nettes ont été comptabilisées au T2 2026, soit -36 % sur un an.
Une hausse des mises en vente n'est pas une reprise. Dans la métropole, l'offre progresse pendant que les ventes reculent : c'est un effet de ciseau, pas un rebond.
Des prix orientés à la baisse
Les prix du neuf baissent, à Montpellier comme dans la métropole. Dans la commune, le prix moyen ressort à 5 071 €/m² TTC hors parking, en baisse de 12 % sur un an. À l'échelle métropolitaine, il s'établit à 4 851 €/m² sur la même base, soit environ 9 % de moins. L'écart avec la ville-centre reste net : près de 220 €/m² de plus pour acheter dans Montpellier même.
Le bail réel solidaire, la piste de l'accession à prix maîtrisé
Un dispositif tire son épingle du jeu : le bail réel solidaire (BRS). Ce montage sépare le foncier du bâti pour abaisser le prix d'achat. L'acquéreur achète les murs et loue le terrain à un organisme de foncier solidaire, à condition d'y installer sa résidence principale.
166 ventes en BRS au premier semestre 2026 dans la métropole, soit +69 % sur un an (FPI Occitanie Méditerranée).
Le BRS à Montpellier reste inférieur au volume total du marché neuf, mais son poids progresse vite dans l'accession aidée. Ce n'est pas un produit d'investissement locatif : l'occupation du logement par son propriétaire est obligatoire. Pour les ménages qui achètent leur résidence principale, l'offre à prix encadré monte en puissance.
Permis de construire : la menace sur l'offre de demain
Selon FPI Occitanie Méditerranée, les autorisations de construire tombent à 1 090 logements au T2 2026 (-74 % sur un an), dont 620 dans l'Hérault (-77 %).
Le risque est à prendre en considération pour le futur, car sans permis, pas de chantiers. Sans chantiers, pas de mises en vente. Ce décrochage des autorisations pèsera sur la production des prochains trimestres. Le paradoxe montpelliérain se dessine ainsi : trop peu de ventes aujourd'hui, un risque de trop peu de logements demain.
Acheter neuf à Montpellier : la fenêtre et le risque
Pour un acheteur, le trimestre ouvre une fenêtre : des prix qui refluent et un choix encore large dans la métropole. Ceux qui visent un investissement locatif dans le neuf à Montpellier doivent surveiller la production future. Si les permis ne repartent pas, l'offre pourrait manquer d'ici deux à trois ans, et cette rareté soutiendrait les prix.
Le deuxième trimestre 2026 confirme la crise par la chute des ventes. Il ne la referme pas : la métropole produit encore, et le BRS avance. La vigilance porte sur les permis, qui commandent l'offre de demain.
Avec IMMO9, faites le choix de la confiance en réalisant votre projet immobilier et bénéficiez des conseils d’une équipe entièrement mobilisée pour votre satisfaction.
Commentaires à propos de cet article :
Ajouter un commentaire